samedi 10 avril 2010

Que l'aventure commence

Potferdek, on n'est pas bien chez nous? Tabernak! Pourquoi aller si loin?
C'est vrai, nous avons bien de la chance d'être belges. D'abord, nous avons la sécurité dans tous les domaines. Nous pouvons dormir tranquille. Si on tombe malade, on va à l'hosto sans peur, si on perd notre emploi, nous savons que nous ne mourrons pas de faim et que nous pourrons continuer à payer notre loyer, pour l'éducation de nos enfants, ils peuvent aller où ils veulent, nous avons le loyer le moins cher de toutes les capitales. En plus de tout cela, quelle chance d'être belge...aux yeux du monde, nous sommes une nation sympathique. Ja zeg!

Il n'y a que deux problèmes pour Angelique:



  • Il n'est pas motivant d'entreprendre car on perdrait trop de nos avantages si on se casse la gueule







  • Le néerlandais: pour moi, c'est une vraie plaie. Je n'arrive pas, je bloque et du coup cela bloque mes perspectives de carrière.





  • Pour Didier, sa motivation: il rêve de la Finlande pour ses grands espaces et ses milles lacs mais comme il fait noir la moitié du temps, il faut chercher ailleurs et le Québec ressemble à la Finlande mais avec plus de lumière et en plus ils parlent français.


    Le Québec n'est pas les zétasunis! La province prend en charge les frais médicaux et l'éducation des enfants jusqu'à l'Unif. En plus, si tu n'as pas de boulot, le gouvernement t'aide.
    De là à faire le pas...
    Tout est arrivé par une simple phrase: "C'est facile!"
    En décembre 2009, je fais la connaissance de Guy, un intérimaire belge qui revenait du Québec chercher ses frères et soeurs pour les amener dans son nouveau pays d'adoption. Curieuse, je lui demande comment il a fait pour immigrer là-bas. Il me dit que en un an c'est fait et c'est facile. Ah bon? lui dis-je mais bon nous avons la sécurité ici en Belgique et je ne veux immigrer que dans un pays où je me sens aussi la paix dans l'âme. Je suis revenue des Etats-Unis car tout le monde à peur de tout.

    Didier aimerai aller au Canada car comme tout le monde, il a une vision de liberté. Je lui donne mon accord à condition qu'il fasse ses recherches et me démondre que ce pays à un bon système social. Pour moi, il n'y avait qu'en Europe que nous pouvions trouver cela.

    Lors de notre voyage en Islande en juin 2009, nous rencontrons beaucoup de Québecois. Nous discutons beaucoup de leur système social, de la problématique des deux communautés...
    Et voilà, c'est décidé nous y allons. Dès juillet 2009, je commence mes démarches avec en tête le mot: "C'est facile"

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